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Icones GEORGES BOUKOFF BIOGRAPHIE  
   
  Biographie artistique de Georges BOUKOFF  
 

Fils du pianiste concertiste d’origine bulgare et russe, Yuri Boukoff Icone Externe, et de la danseuse étoile italienne, Maria Dalba Icone Externe, co-fondatrice des Ballets de l’Étoile avec Maurice Béjart, Georges Boukoff Icone Externe, né à Paris, le 30 octobre 1957, a baigné dès son plus jeune âge dans la pratique des arts et la diversité des cultures. Il débute le piano classique à l’âge de 6 ans avec sa grand-mère russe. Il s’initie au spectacle en développant sa passion précoce pour le jazz et la poésie, puis en écrivant des sujets de ballet et des musiques pour la Compagnie Maria Dalba.

Après des études de piano et de clarinette à l’École Nationale de Musique et de Danse de Montreuil dont il sort médaillé d’or, son apprentissage de l’art dramatique débute à Paris, au TAI Théâtre d’Essai, sous la direction de Alain Illel (disciple de Jerzy Grotowski) qui le met en scène dans « l’Apocalypse selon Saint Jean » où il incarne le Christ, et dans « Artaud-Roi » où il interprète le personnage d’Antonin Artaud (1980).

Sa rencontre avec l’œuvre d’Antonin Artaud bouleverse sa perception des arts et de la culture. À la lecture du « Théâtre et son double », Georges Boukoff découvre les ressources dramaturgiques des mythes et la multiplicité des langages qu'ils peuvent permettre d’inventer alors que notre théâtre se limite à la parole et la psychologie. La vision d’Artaud remet en question les dogmes de l’esthétique occidentale fondée sur l’idolâtrie du chef-d’œuvre. Ce culte mortifère s’enferme dans une contemplation de l’art qui le coupe de l’énergie créatrice auquel il doit d’exister et trouve sa fin au musée. Or, un musée est aux arts ce qu’un cimetière est aux êtres vivants. Pour Artaud, nous glorifions la mort et oublions les principes vitaux de la création artistique. Le théâtre n’est pas un genre littéraire parmi d’autres, ni un répertoires de pièces, mais un ensemble de disciplines et de moyens d’expression pour retrouver derrière les formes les forces de l’acte créateur.

Cette critique soulève une contradiction essentielle et un dilemme que Georges Boukoff explique ainsi :
« Quand on est homme de théâtre, faut-il se limiter à jouer des rôles, ou partir en quête de nouveaux langages?
Le métier de comédien se résume-t-il à la carrière d’acteur que le star-système commercialise dans la logique du capitalisme qui transforme les arts et la culture en sources de profits, ou lui faut-il affronter les risques de la recherche, de l’expérimentation et de la marginalité ? » Ces questionnements détermineront les choix de Georges Boukoff qui inscrira son action dans la logique d’un refus de tout rapport à l’art déterminé par les conventions, le conformisme et le succès commercial.

Georges Boukoff suit des études de philosophie dans la Khâgne du Lycée Lakanal qu’il poursuivra à la Sorbonne Paris IV, puis à l’université de Paris XII où il obtient sa Maîtrise et son Diplôme d’Études Approfondies (1985). Mais ce parcours universitaire le déçoit tant la créativité est perçue de manière hostile dans un système éducatif où « le matraquage scolaire et la normalisation intellectuelle » sont de rigueur.

En 1980, Georges Boukoff intègre le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris où il sera l’élève de Michel Bouquet, de Michel Bernardy et de Yutaka Wada. Il y travaille avec les acteurs africains Marius Yelolo et Basile Mbemba, expérimentant les correspondances textes/percussions, gestuelle/chant /jeu du comédien. En 1986, il fondera avec eux l’association Les Tréteaux de la Francophonie dont l’objectif sera d’intégrer les traditions africaines aux codes de l'interprétation occidentale.

Après un court passage dans la troupe du Jeune Théâtre National au Théâtre National de l’Odéon (1982), Georges Boukoff délaisse le théâtre institutionnel et se consacre à l’étude des techniques de l’improvisation en art dramatique, et dans divers styles et traditions musicales ; il apprend le saxophone soprano, la clarinette basse, le balafon et les percussions, cultivant une approche pluridisciplinaire du spectacle. Comme il l’écrit :

« Théâtre, musique et danse sont les alphabets d’une même langue. En Occident, ces disciplines ont été artificiellement et dogmatiquement dissociées, mais dans toutes les autres civilisations, en Grèce, en Chine, au Japon, en Inde, en Indonésie, en Afrique, elles font partie d’un même ensemble d’expressions codifiées qui se pratiquent simultanément au cours d’un même spectacle ; c’est pourquoi je me passionne pour les cultures du monde car j’y retrouve les sources d’une origine commune à tous les arts. »

Sa démarche polyvalente séduit Silvia Monfort Icone Externe dont il devient, de 1984 à 1991, le compagnon de scène et proche collaborateur, au Carré, Centre d’Action Culturelle de Paris, en qualité d’acteur, de musicien et de compositeur. Il interprète à ses côtés « Bajazet » de Racine, Xerxès dans « Les Perses » d’Éschyle et le personnage de Cocteau dans « Les Deux Voies de Jean Cocteau Icone Externe».

En 1990, le producteur de cinéma, Alexander Salkind, l’invite à rejoindre son équipe et produit à Paris, au Théâtre Espace Acteur, son premier grand spectacle musical, « Au pays des Enfants de Cham Icone Externe», sur le thème de la Création du monde, dans une adaptation du Popol Vuh et de l’Ancien testament.

« Dans le spectacle Au pays des Enfants de Cham », écrit Georges Boukoff, « la récitation, le chant, la gestuelle, les danses et les musiques improvisées s’épousent en un mouvement perpétuel ; les langues africaine, maya, espagnole, arménienne, arabe et française, côtoient des langues inventées ; des instruments de musique sont fabriqués ; le décor est construit à partir de symboles sonores ; l’histoire racontée est celle des mythes de l’origine du monde ; les acteurs ne sont pas les comédiens d’une pièce qui les met comme toujours aux prises avec les situations de leur psychologie individuelle, mais les porte-paroles de mythologies dont ils font un récit initiatique et rituel devant leur ancêtre commun. Ils sont les protagonistes d’un drame cosmique où chacun dispute à l’autre sa vision du monde avant de s’entendre, en jouant ensemble, sur l’harmonie sacrée qui les unit par nature. Le sort du peuple biblique disséminé sur terre, celui que nous nommons « les enfants de Cham », autrement dit « les oubliés », « les maudits », « les déshérités », illustre la tragédie qui frappe les minorités exterminées au cours des siècles jusqu'à nos jours. Retrouver et perpétuer la mémoire nomade des fils de cette immense diaspora est un acte fondateur de l’humain en tant que tel. Notre avenir dépend de cette relation à l’ancestral qui est pour l’humanité ce qu’un cordon ombilical est pour l’enfant dans le ventre de sa mère. L'ignorance du lien qui nous rattache à lui nous entraîne inéluctablement dans le chaos des guerres et de la destruction. Or la mémoire des peuples et des cultures du monde s'efface et l'époque contemporaine plonge dans une amnésie galopante. Pour se comprendre, il faut redécouvrir le lien sacré qui nous relie à une cause originelle commune dont nous sommes libres d’interpréter la partition.»

Après ce spectacle fondateur, Georges Boukoff devient producteur afin de se donner les moyens d’accomplir sa dramaturgie qu’il résume en ces termes : « Marier le théâtre et le concert, en associant à l’art de l’acteur celui du musicien et au langage des instruments celui des textes poétiques. »

Il s’en suivra une série de créations consacrées à Arthur Rimbaud dont l’esthétique musicale est pour lui une formidable source d’inspiration dans sa quête d’un théâtre total : «Piano’Acteur » (1986), « Rimbaud ou l’Anarchiste couronné » (1989), « Jazz’poème Icone Externe» (1993), « La Parade sauvage » (1995), « Le Piano ivre Icone Externe» (2006), autant de spectacles qui mettent en scène les fulgurances rimbaldiennes des Illuminations et d’une Saison en Enfer et la puissance rythmique du « verbe accessible à tous les sens » que recherchait Rimbaud.

Les poèmes sont ainsi parlés, chantés, et dans le même temps harmonisés, rythmés, orchestrés, avec des instruments de toutes origines : balafon, bols tibétains, kora, tam chinois, percussions africaines et orientales, flûtes, clarinettes, saxophones, « piano préparé » où la table d’harmonie est utilisée comme une cithare, etc., offrant ainsi une palette de sonorités et de timbres capables de traduire les images du poète et « le dérèglement de tous les sens » dont Rimbaud faisait sa méthode, comme le montrent ces extraits des spectacle « Aqua Icone Externe» et « Le Piano ivre Icone Externe».

Pour Georges Boukoff : « La poétique d’Arthur Rimbaud est un manifeste de la théâtralité musicale. L’écriture est spectacle. En nous offrant « des chants nègres, des danses de houris », alors qu’il n’est ni musicien ni danseur, on comprend son obsession d’une « langue résumant tout, parfums, sons, couleurs » comme le vœu d’une écriture à inventer de toutes pièces pour la scène, « avec des rythmes instinctifs », clame-t-il, dans un des rites de possession d’une Saison en enfer. Arthur Rimbaud est le précurseur de tous les jazz. »

Cette formule d’un nouveau théâtre musical sera étendue à la mise en scène et en musique de poèmes de Villon, Ronsard, Baudelaire, Verlaine, Lautréamont, Artaud, Breton, Vian, Prévert, Laude, Obaldia, Georges Élia Sarfati, Thomas Teicher Icone Externe, Claudine Helft, Abellatif Laâbi Icone Externe, Mohamed DibIcone Externe, dans les spectacles « Corps et arbres » (1989), « Alchimie du Verbe » (1997), « Les Litanies de Satan » (1999), « Les Innocentines » (2000), « Le Jazz des poètes » (2004), « Les Fleurs du mal » (2005), « Les Cercles nocturnes » (2010).

Ce parcours s’enrichit de diverses expériences d’art total, réalisées à La Forge de Belleville, dans les ateliers du Chemin du Montparnasse, au Scribe l’Harmattan Icone Externe et dans de nombreux espaces en France et à l’étranger, où Georges Boukoff, au contact de philosophes (Pierre Mialet, Georges Élia Sarfati), de cinéastes (Bertrand Fèvre, Lucie Yeung Icone Externe), de poètes (André Laude, Mohamed Dib, Mounsi Icone Externe, Thomas Teicher), de photographes (Roger Pic, Bertrand Fèvre), de maîtres du jazz (Steve Lacy, Yves Teicher Icone Externe), de la musique classique (Sergueï Belimov Icone Externe, Élyzabeth Merx), de percussionnistes solistes de l’Ensemble InterContemporain (Vincent Bauer, Daniel Ciampolini), de chanteuses d’opéra (Sélima Al Khalaf Icone Externe, Maja Pavlovska Icone Externe, de peintres (Wanda Savy, Juliette Mills Icone Externe, Christ Vivanti, Jean-François Carle), de chorégraphes (Marie-Pierre Rémy Icone Externe, Alexis Sadefo Icone Externe, Timothé Chaumont, Sylvie Chossart Icone Externe), invente avec eux des créations happening mêlant exposition, concert, vidéo, danse, théâtre, récital poétique, pour trouver un langage commun à tous les arts.

Parmi les conventions que Georges Boukoff bouscule, il y a celles si rigides, figées et désuètes du concert classique. C’est pourquoi il prend le parti de jouer en récital une œuvre connue du répertoire en concevant une mise en image qui la spatialise et la colore en l’ouvrant aux perceptions visuelles et olfactives. Son interprétation de la « Cathédrale engloutie Icone Externe» de Claude Debussy illustre cette démarche novatrice. Dans le même temps, il orchestre des œuvres de Bach, d’Albinoni et de Chopin en utilisant une instrumentation orientale ou des arrangements jazz, comme dans les spectacles « Bach l’Oriental Icone Externe», « Voyage au cœur des musiques du monde Icone Externe» et « No Man’s Langues Icone Externe»

De même, dans les arts plastiques, Georges Boukoff, pour combattre l’inertie de l’œuvre exposée, improvise pendant qu’un peintre invente une toile face au public, comme il le fit avec le plasticien Mourad Harbaoui Icone Externe.
Par ailleurs, il organise de grandes expositions : « Les grands peintres du Maghreb Icone Externe» (2009) ; « Regards et paysages de Bulgarie Icone Externe» ; « Le Proche-Orient aux couleurs de la paix Icone Externe» (2010 ; « L’Arbre de la liberté Icone Externe» (2011), en hommage aux peintres tunisiens du Printemps arabe ; « L’Algérie aux couleurs de la Fraternité Icone Externe» (2012), à l’occasion du Cinquantenaire de son indépendance. Il collabore souvent avec des peintres pour concevoir les décors de ses spectacles, notamment Jean-François Carle Icone Externe.

Georges Boukoff, en qualité d’acteur musicien, a été l’invité des Tréteaux de France, des festivals d’Avignon, de Sarlat, d’Angers, d’Aurillac, du Printemps de Bourges, et s’est produit dans les pays francophones d’Afrique Noire, à la Biennale de Venise, en Suisse, au Maroc, en Tunisie, en Roumanie, Bulgarie et Russie, ainsi qu’en Inde et en Chine. Chaque voyage est pour lui l’occasion de rencontrer des artistes étrangers et de s’initier à leur culture en jouant avec eux. C’est ainsi qu’il crée en Tunisie « L’Oriental Jazz Quartet Icone Externe» (2010) et « Le Nouba Jazz Orchestra Icone Externe» (2011).

Il a également participé comme acteur à plusieurs téléfilms, dont « Le train de Lénine » (aux côtés de Ben Kingsley, Leslie Caron, Dominique Sanda), et composé pour le cinéma et des documentaires. Ce travail lui aura permis de se familiariser avec les techniques de l’image qu’il utilisera ensuite dans ses spectacles. Il collabore aussi à diverses émissions de radio et de télévision. Cependant le milieu du show-biz lui est totalement étranger et il en dénonce le caractère aliénant : «Le star système est devenu l’opium du peuple en lieu et place des religions et des idéologies. C’est une vitrine de cadeaux de Noël décorée en toute saison par la caste des vedettes pour vendre du rêve artificiel, et l’ersatz d’une religiosité idolâtre qui se repait d’étoiles filantes. »

Georges Boukoff s’est aussi consacré à l’enseignement. Après avoir été professeur d’art dramatique au Théâtre de la Main d’Or (1987/89), il intègre en 1992 la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, à l’Inspection de la Danse, et donne des cours à l’Institut Marius Petipa où, aux côtés de la danseuse étoile Claire Sombert, il forme les enseignants au Diplôme d’État et signe la musique de plusieurs chorégraphies. Son parcours pédagogique se poursuivra à l’Académie de musique, de théâtre, de danse et d’arts plastiques de Louveciennes dont il sera le directeur (2005), puis à l’École Polytechnique (2012). Un portrait filmé Icone Externe est consacré à son travail avec les élèves des conservatoires de danse et retrace son parcours.

De grandes entreprises (Rhône Poulenc, Rhodia, l’Oréal, Auchan, Danone, Air Liquide, Vivendi) le sollicitent pour qu’il initie leurs cadres aux cultures du monde. Georges Boukoff réalise pour Rhône Poulenc le spectacle « Du Rajasthan à l’Andalousie, l’Odyssée des Roms » (1999), et pour Danone, le spectacle « Aqua Icone Externe» (2003), qui met en scène et en musique les symboliques de l’eau à travers les traditions artistiques des cinq continents.

Désireux d’innover dans la politique culturelle, Georges Boukoff crée des manifestations importantes afin d’ouvrir les disciplines artistiques occidentales aux richesses des traditions non européennes et de permettre aux jeunes artistes des banlieues d’exprimer leur talent : le Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde Icone Externe (2008), le Festival de la Diversité aux couleurs du Maroc Icone Externe (2013), les Rencontres internationales de la Création Icone Externe (2014), qu’il dirige à la tête du GRAC (Groupe de Recherche Arts et Cultures), avec Philippe Barbier.

Georges Boukoff milite pour le développement de l’éducation artistique par des initiatives de grande envergure. Ainsi, il organise en 2009 un concert Icone Externe regroupant 400 musiciens, élèves et professeurs des sept conservatoires du Val de Bièvre, et en 2010, la Parade de la Liberté Icone Externe, pour une marche citoyenne accompagnée d'une grande diversité de fanfares et d'orchestres de percussions. Il organise des stages ouverts à toutes les disciplines, destinés à découvrir des talents pour les réunir dans des projets innovants. C’est ainsi, qu’à l’occasion de l’élection de Barack Obama, il met en scène le spectacle « De Louis Armstrong à Barack Obama : la Métamorphose nègre Icone Externe», où l’actualité sociale et politique est traitée par la danse, le théâtre et la musique, à travers une fresque qui raconte l’histoire du jazz et des droits civiques, avec 80 participants. 

En 2012, avec Adam Baïz, il lance un partenariat officiel entre le GRAC et l’École Polytechnique pour que des jeunes artistes des banlieues et des grandes écoles travaillent ensemble sur des projets communs de création. Entre 2013 et 2015, cinq spectacles transdisciplinaires ont ainsi pu être produits dans le Val-de-Marne, à l'X, à Sciences Po, à l’Institut du monde arabe, avec des artistes amateurs, de toutes origines, encadrés par des professionnels : « Voyage au cœur des musiques du Monde Icone Externe», « Rapsodie in Rap Icone Externe», « No Man’s Langues Icone Externe», « Les 1001 Nuits Icone Externe» et « Malcolm X Icone Externe».

Ces productions font travailler ensemble des artistes venus du classique, des musiques et danses ethniques, du jazz, de la chanson, de la pop, du R’n’B, du rap, du hip hop. Une telle collaboration entre jeunes de milieux sociaux et culturels si différents suscite des métissages inédits. La promotion de la mixité sociale et de la diversité est inhérente à cette démarche éducative qui s'inscrit désormais dans des programmes de formations artistiques reconduits d'année en année.

À l’heure où l’islamisme radical attire de plus en plus de jeunes d’origine maghrébine et arabe, Georges Boukoff plaide pour un plan d’urgence en faveur du développement de l’éducation artistique en France et de la coopération culturelle avec les pays francophones d’Afrique noire, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie où le Festival International des Arts Plastiques de Mahares Icone Externe fut jumelé en 2009 avec le Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde de L’Haÿ-les-Roses Icone Externe, sous l’égide de son maire, Patrick Sève Icone Externe.

Toutes ces initiatives qui, sans le concours précieux de collaborateurs remarquables, Philippe Barbier et Adam Baïz, et d'un artiste d'exception, Mounsi Mohand, n’auraient pu se réaliser, se heurtent cependant aux résistances d’un système administratif et politique qui, par sa force d’inertie, la complexité de ses procédures ainsi que l’attentisme, la frilosité et souvent l’arbitraire des décideurs, freine toute innovation. Bouger les habitudes éducatives et culturelles en France est, selon Georges Boukoff, «un sport de combat dont on ne connaît ni les règles ni les adversaires »…

En 2014, il crée le mouvement « Générations Diversités » pour fédérer le plus grand nombre possible d'associations au service de ces causes.

En marge de ces activités, Georges Boukoff se consacre depuis 1991 à l’écriture d’une fresque romanesque en plusieurs tomes sur l’histoire du 20e siècle telle que la ressent un octogénaire, ancien soldat de 14/18, qui cherche à fuir la prison mentale de sa mémoire d’homme blessé par les événements tragiques de son époque pour réinventer le cours de son existence et vivre enfin libre.
« Ce long travail », écrit Georges Boukoff, « ne s’accompagne d’aucunes considérations professionnelles, d’aucun déterminisme social et ne s’inscrit pas dans un projet d’actualité. Il s’agit d’une recherche en soi qui trouvera, ou non, sa finalité propre, sans qu’une ambition littéraire, un désir de succès, un objectif éditorial, ne dénature son propos. »

 

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